7 Juin,2026



21 Dec,2025
On parle souvent du respirateur comme d’un symbole d’hôpital, d’urgence ou de fin de vie.
Pourtant, des milliers de personnes menstruées vivent sous respirateur de manière ambulante, à la maison, à l’école, au travail, dans l’espace public.
👉 Elles respirent avec l’aide d’une machine.
👉 Elles vivent une vie active.
👉 Et elles ont leurs règles.
Ce n’est ni contradictoire, ni exceptionnel.
C’est une réalité quotidienne invisibilisée.
📚 Comprendre : qu’est-ce que vivre sous respirateur ambulant ?
Vivre sous respirateur ambulant signifie :
dépendre partiellement ou totalement d’un appareil pour respirer 🌬️
utiliser un respirateur portable, souvent 24h/24 ⚙️
gérer batteries, tuyaux, alarmes et déplacements 🔋
vivre avec une maladie chronique ou un handicap respiratoire
❗ Ces personnes ne sont pas hospitalisées.
Elles sont citoyennes, élèves, étudiantes, travailleuses, membres actives de la société.
🩸 Éducation menstruelle : quand le cycle rencontre la respiration assistée
Les menstrues ne s’arrêtent pas parce que le corps est médicalisé.
Au contraire, elles peuvent devenir plus lourdes à vivre dans un corps déjà fragilisé.
🔴 Fatigue menstruelle accrue
Le corps fournit déjà un effort constant pour respirer. Les règles amplifient l’épuisement 🛌
🔴 Essoufflement plus fréquent
Les variations hormonales, l’inflammation et la douleur peuvent accentuer la sensation de manque d’air 😮💨
🔴 Douleurs menstruelles complexes
Crampes, ballonnements, douleurs dorsales, alors que certaines positions sont limitées par l’appareil 😣
🔴 Cycles perturbés
Stress chronique, traitements médicaux et fatigue peuvent entraîner des règles irrégulières ou abondantes 🔄
👉 La santé menstruelle ne peut pas être pensée sans prendre en compte le handicap et la maladie chronique.
🧍🏾♀️ Vie quotidienne : règles + respirateur = double charge invisible
Dans les écoles, les lieux de travail et l’espace public :
peu d’infrastructures adaptées 🚻
peu de compréhension des douleurs invisibles
stigmatisation du respirateur + tabou des règles 👀
obligation de toujours anticiper, expliquer, justifier 🧠
🩸🌬️ Avoir ses règles devient alors une charge supplémentaire, mentale, physique et sociale.
🤍 Un angle mort des politiques de santé
La santé menstruelle est souvent pensée pour des corps “valides”, autonomes, normés.
Résultat :
peu d’éducation menstruelle inclusive 📚
protections rarement adaptées
douleurs minimisées
vécu totalement absent des discours publics
👉 Ignorer ces réalités, c’est exclure.
✊🏾 Un message militant clair
Parler des menstrues chez les personnes vivant sous respirateur ambulant, c’est :
affirmer que le handicap n’efface pas le cycle menstruel
reconnaître des corps multiples et légitimes
exiger des politiques de santé inclusives
refuser la hiérarchisation des douleurs
défendre la dignité menstruelle pour toutes 💜
📢 La santé menstruelle est un droit, pas un privilège réservé à certains corps.
🌍 Message aux institutions, éducateurs et soignant·es
👉 Intégrez ces réalités dans l’éducation menstruelle
👉 Écoutez les personnes concernées
👉 Adaptez les infrastructures
👉 Parlez des règles sans tabou, même dans le contexte du handicap
Parce que l’inclusion commence par la reconnaissance.
🌺 Message aux personnes concernées
À toi qui vis sous respirateur et qui saignes chaque mois :
ton corps n’est pas un problème.
Il est vivant, résilient et digne 🌱
💜 Tu as le droit au confort.
💜 Tu as le droit à l’information.
💜 Tu as le droit d’exister pleinement.
📌 Solola Na MWASI continuera de porter ces voix,
parce que les menstrues concernent TOUS les corps menstrués, sans exception.
Soyez le premier commentaire.
Rejoignez-nous sur Whatsapp
Rejoignez-nous sur Tiktok
Rejoignez-nous sur Facebook
Rejoignez-nous sur Instagram
Rejoignez-nous sur Whatsapp
Rejoignez-nous sur Tiktok
Rejoignez-nous sur Facebook
Rejoignez-nous sur Instagram
0 Comments